L’été approche vite, et, une fois que les chiffres de la pandémie seront maîtrisés et que les restaurants seront largement ouverts, il sera temps d’allumer les barbecues. Les clients sont impatients de retourner aux repas en plein air, et rien ne les séduit plus que les odeurs émanant d’un barbecue.
Parmi les tendances de BBQ de cette année, citons les grillades sur plaque de cuisson plate, les petits pains haut de gamme, les superpositions, les grillades sans viande (innovations à base de plantes), ainsi que les sauces et les épices qui reprennent les anciennes recettes et les présentent sous un angle nouveau et passionnant.
Illuminer vos options BBQ
Il n’y a rien comme cuisiner sur un feu de braises pour vraiment s’émoustiller les papilles. Si vous disposez de cette option à votre exploitation, vous pourrez faire ressortir la saveur de n’importe quel plat à griller – du végétarien à la viande et au poisson.

Les hamburgers encore rois
Les hamburgers sont là pour rester, même si de plus en plus de Canadiens choisissent des options à base de plantes.
Pas loin de quatre Canadiens sur dix mangent au moins un hamburger par semaine, et les hommes en mangent encore plus que les femmes, selon les données publiées par Weston Bakeries, qui étudie les habitudes des amateurs de hamburgers.
Voici ce qui fait vraiment saliver les amateurs de hamburgers qui recherchent une expérience de premier choix quand ils dégustent leur hamburger :
- La boulette de viande (63 %)
- Le pain (21%)
- Les garnitures (6 %)
- Les épices et assaisonnements (5 %)
- Les condiments et le fromage (3% chacun)
Pour beaucoup de Canadiens, un hamburger n’est pas un hamburger s’il n’y a pas de fromage dedans. Sans grande surprise, le cheddar est l’as des fromages avec 47 %, suivis de la mozzarella à 35 %, du gruyère à 33 % et du Monterey jack à 25 %. Les tranches de fromage sont choisies par 63 % et le fromage râpé par 17 %.
Les extras…
La cote des hamburgers supplémentés de viande est à la hausse…et pas qu’avec du bacon. Les hamburgers au bœuf servent de base à un empilement sans fin de porc braisé, de jambon et de poitrine de bœuf pour une expérience mémorable de viande. Ils sont offerts aux clients susceptibles de céder à la tentation d’une pièce montée de viandes toutes plus savoureuses les unes que les autres.

N’oubliez pas les petits pains
La plupart des Canadiens les aiment simples et classiques lorsqu’il s’agit de pain à hamburger, malgré tout de nouvelles formules intéressantes ajoutent au foisonnement de nouvelles offres de pain. Voici ce que les Canadiens recherchent en général :
- des pains avec des graines de sésame (31 %)
- des pains au fromage (22 %)
- des pains à l’ail (19 %)
- des pains à l’oignon (18 %)
- des pains de blé entier et multigrains (16 %)
Sans aucun doute, l’innovation est arrivée dans le domaine du pain rond. Selon Technomic, qui collige des données des 500 plus grandes chaînes de restaurant, les pains qui connaissent la plus forte croissance sont ceux aux pommes de terre, aux graines de sésame et les brioches. Même les pains ciabatta commencent à poindre sur le gril.Le bœuf est encore le roi du hamburger suivi du poulet, du poisson et de la dinde. Huit consommateurs sur dix préfèrent la boulette de bœuf grillée. Mais de nouveaux mets aspirent à la détrôner. On n’a qu’à penser aux brochettes de fruits de mer et au poisson grillé.

Des aventures épicées
Le sel et le poivre demeurent l’assaisonnement d’hamburgers le plus populaire, quoique le sel d’ail, la sauce Worcestershire, le poivre en grains et les épices cadjines séduisent de plus en plus d’adeptes.
Les gens qui fréquentent les restaurants sont friands du barbecue, ce qui aide à propulser en avant-scène les saveurs de viandes rôties, marquées ou grillées, selon l’étude de Technomic. Les arômes fumés ne se limitent plus aux viandes et aux fromages, mais se conjuguent aussi à des saveurs qui s’opposent; comme le sucré et l’épicé, ce qui nuance les plats. Le piment d’Espelette, issu du Pays basque en France, permet d’insuffler des arômes fumés, sucrés et subtilement épicés qui font des aliments grillés à la plancha une nouvelle tendance très prometteuse.
Les condiments les plus en vogue sont l’aà¯oli au chipotle, la mayonnaise à l’ail, les miels, les marmelades et les confitures, particulièrement des saveurs au goût très prononcé comme la confiture parfumée au bacon et la gelée de piment.
Dans ces temps de plus en plus numériques, il est important pour votre restaurant d’avoir un site web. C’est encore plus important considérant les restrictions dues à la pandémie et l’hésitation des consommateurs à sortir au restaurant. Mais il vous faut plus qu’un site attirant qui fournit simplement des informations. Votre site web doit être une force opérationnelle pour vous et une expérience invitante et fonctionnelle pour les clients.
Alors, que peut faire un petit restaurant indépendant qui ne dispose pas des ressources et du savoir-faire technique d’un grand groupe?
Le programme Brand Points PLUS de Greenbridge Foodservice et la plateforme Sociavore, axée sur les restaurants indépendants, ont collaboré pour offrir aux petits exploitants des sites Web personnalisables avec tout ce dont ils ont besoin pour rivaliser sur un pied d’égalité avec les grands acteurs.
Sociavore comprend les besoins des restaurateurs indépendants
Kristen Storer, vice-présidente du marketing et des opérations de Greenbridge, explique qu’elle cherchait des moyens d’aider les exploitants à répondre à leurs besoins technologiques, mais qu’elle a constaté que de nombreux fournisseurs de services se concentraient uniquement sur les grandes chaînes. « Et puis nous sommes tombés sur Sociavore. Ils sont complètement alignés avec Greenbridge, c’est-à -dire qu’ils se concentrent sur l’opérateur indépendant au Canada. »
Amina Gilani, cofondatrice et directrice de l’exploitation de Sociavore, affirme que la plateforme tout-en-un a été conçue pour aider les restaurants indépendants à gérer leur activité en ligne. « Nous avons toutes les fonctionnalités dont vous avez besoin pour vraiment créer une expérience numérique incroyable pour les clients et vous permettre de vendre sur votre propre site Web et de renforcer vos relations avec les clients. »
Sociavore est fondé sur une connaissance directe des besoins des restaurants indépendants. Le mari et cofondateur de mme Gilani, Thusenth Dhavaloganathan, a grandi en travaillant dans le restaurant de sa famille. Plus tard, lui et Gilani, qui travaillaient tous deux dans le domaine des logiciels dans différentes entreprises, ont créé des outils pour aider son père à commercialiser son restaurant. C’est alors qu’ils ont réalisé qu’il n’existait pas de plateforme spécifiquement conçue pour aider les restaurants indépendants avec le côté numérique de leur activité.
« C’est pourquoi nous avons créé Sociavore », explique Mme Gilani. « C’est vraiment basé sur nos besoins venant d’un restaurant indépendant, sachant ce dont ils ont besoin au jour le jour. Il est axé sur les opérations, de sorte que l’arrière-plan est construit à partir de zéro pour les restaurants indépendants, en fonction de leurs besoins. »

« Sociavore a été un outil bénéfique pour notre entreprise. Ses capacités ont été essentielles pour nous permettre de maintenir le cap sur la communication pendant cette période difficile. »
Cindy Perri, gardienne de marque pour les restaurants du groupe Charcoal
Cindy Perri, gardienne de marque pour les restaurants du groupe Charcoal, déclare : « Sociavore est une plateforme extrêmement conviviale qui nous permet d’effectuer des changements et des mises à jour rapidement. Le fait qu’elle soit spécialisée dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration lui donne ce petit plus de compréhension pour anticiper nos besoins. Sociavore a été un outil bénéfique pour notre entreprise depuis le début de notre partenariat, mais surtout au cours de l’année dernière avec tous les changements que le secteur de service alimentaire a connus. Ses capacités ont été essentielles pour nous permettre de maintenir le cap sur la communication pendant cette période difficile. »
Des sites web professionnels, personnalisables et faciles à construire
Sociavore propose un constructeur de site web convivial avec une variété de designs pour que votre présence en ligne soit une représentation virtuelle de votre restaurant. « Comme les fils de médias sociaux, votre site web est une extension en ligne de l’expérience de votre lieu physique….. J’aime y faire référence en tant qu’expérience d’hospitalité en ligne et Sociavore est un élément important pour donner vie à cette expérience », explique mme Perri.
Vous pouvez utiliser tout ou partie des fonctionnalités, notamment :
- Commande en ligne pour emporter et la livraison.
- Commande à table sans contact
- Paiement au point de vente
- Vente de cartes-cadeaux et de produits numériques
- Billetterie (pour les événements en direct ou virtuels)
- Réservations
- Historique des clients
- Commentaires des clients
- Rapports et analyses
Sociavore s’intègre de manière transparente à de nombreux services que les restaurants utilisent peut-être déjà , notamment les systèmes de réservation comme OpenTable et Resy, les plateformes de médias sociaux, les logiciels de marketing par courriel et de nombreux systèmes de point de vente.



Les options de livraison des commandes en ligne illustrent la flexibilité de Sociavore. « Le restaurant peut choisir qui exécute la commande », explique mme Gilani. « Certains restaurants font les livraisons eux-mêmes, utilisent un réseau de livraison local [ou] peuvent utiliser notre intégration DoorDash Drive. » Ils s’intègrent également à des services de livraison tiers.
Lorsqu’il s’agit de mesurer les résultats, mme Gilani ajoute : « Nous avons toutes les mesures dont vous avez besoin pour être en mesure de voir qui atterrit sur votre site et comment votre site contribue à la croissance de votre entreprise. » Ils s’intègrent également à des outils d’analyse tiers comme Facebook Pixel et Google Analytics.
Une assistance solide si vous avez des questions
Bien que l’utilisation de Sociavore ne nécessite pas de compétences techniques, l’entreprise comprend que les utilisateurs puissent avoir des questions. Une documentation vidéo et écrite complète ainsi qu’une assistance par chat donnent aux utilisateurs le savoir-faire dont ils ont besoin pour résoudre les problèmes pendant la création de leur site web.
« L’équipe de Sociavore est toujours prête à aider et à écouter les suggestions des utilisateurs », déclare Perri. « Ils n’hésitent pas à mettre en œuvre une mise à jour ou une fonction supplémentaire si cela est bénéfique pour l’ensemble de leurs clients. En fait, je les considère comme une extension de notre équipe marketing. »
L’avantage Brand Points PLUS – Plans Sociavore
Trois niveaux de service sont disponibles dans le cadre de l’alignement Brand Points PLUS/Sociavore. Les restaurateurs peuvent choisir des plans mensuels ou annuels, et il n’y a pas de contrat. Les membres de Brand Points PLUS peuvent visiter le site https://sociavore.co/bpp pour voir les détails des plans et des prix.
Avec le plan essentiel, les restaurants construisent eux-mêmes leur site web. « Nous l’avons conçu d’une manière unique pour que vous n’ayez pas besoin de savoir coder et que vous puissiez choisir les fonctions dont vous avez besoin », explique Mme Gilani.
- Le plan essentiel comprend tout ce que Sociavore offre et est disponible par mois ou annuellement à 69 $ par mois.
Le service optionnel Concierge permet aux utilisateurs qui ne veulent pas s’en occuper eux-mêmes de configurer entièrement leur site Web. « Le restaurant nous remet ses menus, ses photos, ses logos, son image de marque, tout ce qu’il veut, et nous nous occupons de la configuration », explique Kristen Storer. « Nous savons qu’ils sont occupés ; ils ont beaucoup d’autres choses à faire au quotidien ».
- Le service de conciergerie est un coût unique de 499 $ pour les abonnés mensuels du BPP ou de 349 $ pour les abonnés annuels du BPP (une économie considérable par rapport au prix de 699 $ pour les autres clients de Sociavore).
Le plan tout-en-un est exclusif aux restaurateurs de Brand Points PLUS. Ce plan de service complet est la façon la plus simple d’utiliser Sociavore. Il comprend le plan essentiel, le service de conciergerie et quatre mises à jour annuelles du site Web administré par l’équipe de Greenbridge.
« Il s’agit en fait pour Greenbridge et son réseau de distributeurs d’essayer de dire que nous sommes là pour les restaurateurs », déclare Storer. « Nous voulons les soutenir. S’ils réussissent, nous réussissons aussi. Nous sommes tous dans le même bateau ».
- Le plan tout-en-un coûte 149 dollars par mois ou 129 dollars par mois facturés annuellement.
Comme avantage supplémentaire, les opérateurs peuvent échanger leurs points BPP contre des cartes-cadeaux Sociavore, « ce qui signifie qu’ils peuvent obtenir ce service complet potentiellement gratuitement », ajoute mme Storer. Les cartes cadeaux sont disponibles en différents montants (par exemple, une carte cadeau de 50 $ correspond à 400 points et une carte de 100 $ nécessite 700 points).
Principaux avantages de Sociavore pour les restaurateurs indépendants
- Accéder à une présence en ligne professionnelle qui met en valeur votre marque, offre une excellente expérience aux clients et renforce les relations avec eux.
- Facile à utiliser, aucune compétence technique n’est requise
- Choisir toutes ou une partie des fonctionnalités conçues pour les restaurants indépendants.
- Réagir rapidement à l’évolution des besoins (par exemple, il suffit de quelques minutes pour désactiver les réservations et activer la commande en ligne).
- Intégrer les médias sociaux et de nombreux systèmes tels que les points de vente, les réservations, les analyses, etc.
- Économiser des commissions coûteuses et conservez les données de vos clients grâce à l’intégration de DoorDash Drive pour une livraison à prix forfaitaire.
Les offres à durée limitée (ODL) sont une stratégie de longue date dans l’industrie de service alimentaire, permettant de fidéliser les habitués et d’attirer de nouveaux clients. Malgré la pandémie de la COVID-19, cela n’a pas changé.
En fait, les ODL sont encore plus importantes aujourd’hui et le seront après la pandémie, car on s’attend à ce que l’hésitation des consommateurs à manger au restaurant persiste pendant un certain temps. Restaurants Canada prévoit que les ventes de services alimentaires ne dépasseront pas les niveaux de 2019 avant 2023.
Utilisez les ODL pour continuer à tester de nouveaux articles de menu – en particulier les plats à emporter.
Avant la pandémie, les ODL étaient souvent utilisés comme un moyen de tester des articles de menu potentiels. Pour les restaurants à service complet qui ne proposaient auparavant que des repas sur place, les ODL jouent toujours ce rôle, mais avec des offres adaptées à la vente de plats à emporter et à la livraison.
Le chef Michael Hodgson, directeur des opérations culinaires du groupe Charcoal, situé à Kitchener, en Ontario, affirme que sa stratégie à l’égard des ODL a changé pendant la pandémie. « Nous avons orienté toute notre réflexion vers des aliments qui se traduisent mieux en plats à emporter. Même lorsque nous avons été ouverts pour les repas sur place, les plats à emporter ont représenté une part très importante de notre flux de revenus. »
Un exemple de réussite des ODL pendant la pandémie est leur sandwich chaud au poulet style Nashville, qui, selon Hodgson, a été « extrêmement populaire […] et a très bien fonctionné pour la vente de plats à emporter. »

Utiliser les ODL pour se concentrer sur le contrôle des coûts
Pour les restaurants faisant tout leur possible pour survivre aux perturbations financières de la pandémie, l’aspect contrôle des coûts des OTL a pris une nouvelle importance.
Jason Burns, directeur général de l’établissement Cilantro and Chive de Lacombe, en Alberta, déclare : « Plus que jamais, en raison de la dernière année, nous nous concentrons sur nos achats, le contrôle des stocks et les avantages d’obtenir des produits à un taux réduit. »
Il raconte une histoire de réussite de Cilantro and Chive datant d’avril 2021 : « L’un de nos représentants en vins nous a aidés à mettre en place un ODL pour des mini-bouteilles de prosecco, que nous utilisons assez fréquemment en interne et également pour les ventes de plats à emporter. Grâce à cette ODL spécifique, nous avons économisé plus de 500 $ entre nos deux sites en achetant ce produit de gros volume en vrac. »
Pour ce qui est de l’avenir, M. Burns déclare : « Je pense que les ODL sont plus importants que jamais. [La pandémie] a modifié notre orientation sur le plan des affaires en nous incitant à rechercher des moyens novateurs d’obtenir le meilleur prix pour des produits de qualité et à renforcer la communication avec l’ensemble de nos fournisseurs. »
« Je pense que les ODL sont plus importants que jamais. »
Jason Burns, directeur général de l’établissement Cilantro and Chive de Lacombe, en Alberta
Utiliser les ODL pour améliorer la communication avec les fournisseurs est essentiel
Que l’objectif de vos ODL soit de tester les menus, de contrôler les coûts ou une combinaison des deux, la collaboration avec vos fournisseurs est la clé pour un programme d’ODL gagnant.
N’oubliez pas que vous et vos fournisseurs avez une relation mutuellement bénéfique – il est dans votre intérêt et le leur, que votre restaurant réussisse. Une communication ouverte et honnête avec vos fournisseurs au sujet de vos besoins est essentielle pour établir une relation basée sur la confiance et le respect et pour élaborer votre programme d’ODL.
« Nous sommes en contact permanent avec tous nos fournisseurs sur une base continue », dit Burns. « Ils nous informent souvent des articles qui vont être mis en ODL. »
M. Hodgson explique comment ils travaillent avec les fournisseurs pour développer un programme d’ODL réussi : « La plupart du temps, nous avons un concept, puis nous contactons les fournisseurs pour nous procurer des produits. […] Garder une bonne relation avec nos fournisseurs est [également] important pour nous afin que nous puissions voir les nouveaux produits lorsqu’ils arrivent sur le marché, notamment avec les options à base de plantes et sans gluten. »
Cindy Perri, gardienne de marque du groupe Charcoal, affirme que le virage dû à la pandémie est « ce qui a accordé une importance primordiale aux partenariats. Nos fournisseurs ont dû évoluer et s’adapter avec nous. Si nous n’avions pas les relations solides que nous avons, il aurait été beaucoup plus difficile de naviguer l’année dernière. »

Soyez créatif avec vos promotions
Si vous ne parvenez pas à obtenir un prix spécial auprès de vos fournisseurs, demandez-leur s’ils peuvent vous fournir certaines marchandises pour des promotions. La plupart des brasseries artisanales, par exemple, proposent des articles de bar et des vêtements de marque.
Positionnez les ODL auprès de vos clients
Les ODL sont très polyvalents pour les restaurateurs qui souhaitent développer des relations positives avec leurs clients. Faites preuve d’inventivité et ajoutez une touche d’humour chaque fois que vous le pouvez pour ravir vos clients.
Quel type d’ODL de restaurant vous convient le mieux ?
- Item vedette au menu – pour une durée limitée, que ce soit quelques semaines ou une fin de semaine de vacances.
- Des items BOGO (buy one, get one) – pour les plats à emporter, il peut s’agir d’acheter un produit chaud et de recevoir un produit froid à réchauffer le lendemain.
- Rabais – le menu de Cilantro and Chive propose actuellement des bières artisanales à 20 % de réduction pour les ventes de plats à emporter.
- Promotions sur la marchandise – offrez une tasse ou une casquette de la brasserie avec les 25 premières commandes qui incluent un de leurs produits, jusqu’à épuisement des stocks.
- Marchandise gratuite – ajoutez une pièce de votre propre marchandise ou de celle d’un fournisseur aux commandes de plats à emporter comme cadeau surprise pour remercier votre communauté de sa fidélité.
- Soutien à la communauté – Cilantro and Chive a un programme « burger du mois » dans le cadre duquel une partie des ventes est reversée à une cause différente chaque mois. Pendant la pandémie, ces promotions de cause ont fait beaucoup de bien – tant pour les bénéficiaires que pour les restaurants donateurs.
Le service de traiteur pourrait-il aider les restaurants à améliorer leurs résultats? La question peut sembler contre-intuitive puisque le service de traiteur, comme d’autres secteurs de services alimentaires, a été agressivement touché par la pandémie. Mais les restaurateurs qui ont surmonté les restrictions liées à la pandémie et l’hésitation du public à l’égard des restaurants peuvent se demander s’ils doivent ou non ajouter un service de traiteur.
Le pour et le contre de l’ajout d’un service de traiteur
Glenn Whitehead, propriétaire de Plant Matter Kitchen and Plant Matter Café à London, en Ontario, déclare : « Pour être honnête, ajouter toute source de revenus possible fait simplement du bon sens. […] Si vous possédez une entreprise en ce moment et que vous êtes ouvert, alors offrir tout ce que vous pouvez est certainement quelque chose que je suggérerais fortement. »
Jeff Dover, directeur de fsSTRATEGY Inc, un cabinet de conseil pour l’industrie de service alimentaire et de l’hôtellerie ajoute : « L’avantage est que le service de traiteur est plus rentable que les restaurants. Certains des coûts fixes qui influent sur la rentabilité des restaurants sont connus. Vous savez combien de commandes, de quoi, et à quelle heure. Cela permet également d’utiliser les cuisines et la main-d’œuvre de cuisine qui sont inactives ou ont une capacité maximum pendant la pandémie. »
Du côté des inconvénients, il souligne que les limites de rassemblement en cas de pandémie affectent la taille des événements, diminuant la demande de services de traiteurs. De plus, de nombreuses entreprises qui avaient l’habitude de faire servir les repas de leur personnel par un traiteur ont maintenant ce personnel qui travaille à distance. Pas de personnel = pas de service de traiteur au bureau.


L’avenir est-il dans le service de traiteur pour les événements ou au bureau ?
Qu’est-ce qui a un meilleur futur : le service de traiteur pour les événements (par exemple, les mariages) ou au bureau ? La réponse dépend de ce que l’on considère à court terme ou au-delà .
M. Dover dit qu’il choisirait le service de traiteur événementiel parce que ces contrats « sont généralement plus importants et peuvent comporter de l’alcool, ce qui génère des revenus supplémentaires ». Il note également la demande accumulée pour le service de traiteurs événementiels.
Les restrictions en matière de santé publique continuent toutefois à limiter la demande de services de traiteurs pour de tels événements. M. Whitehead est bien conscient de l’impact de la pandémie sur cette partie de son activité. Il a fourni des services de traiteur pour de centaines d’événements avant l’apparition du COVID-19, mais cette activité s’est tarie dès que les restrictions ont été imposées. « En fait, nous n’avons rien fait depuis un an », dit-il.
De nombreuses variables influencent le moment où une centaine de personnes ou plus pourront à nouveau se réunir, explique M. Whitehead. Il ne prévoit pas de services de traiteurs pour de grands événements avant le milieu ou la fin de l’année 2022. Cependant, il voit une opportunité dans les services de traiteurs pour le diner au bureau, en particulier dans les tours de bureaux où plusieurs entreprises sont ouvertes avec du personnel non réduit.
Penser au service de traiteur de façon différent
L’ajout d’un service de traiteur exige une nouvelle réflexion sur ce que signifie le service de traiteur et sur la façon de la planifier soigneusement, certainement puisque la troisième vague de la pandémie fait sentir sa présence au Canada.
Selon M. Whitehead, « la recherche d’autres sources [de revenus] est un élément essentiel pour essayer d’obtenir suffisamment de ventes pour couvrir les coûts et continuer à aller de l’avant. »
Plutôt que les mariages et conférences traditionnels, les exploitants de services alimentaires qui cherchent à se lancer dans le service de traiteur doivent envisager des approches à plus petite échelle qui peuvent générer des revenus à court terme. Outre les diners au bureau, les options comprennent le service de traiteur de repas pour de petits rassemblements au domicile des gens et les kits de repas, qui sont tous deux devenus plus populaires pendant la pandémie.

« 45 % des jeunes consommateurs, y compris les membres de la génération Z et Y, achètent maintenant plus de kits de repas auprès des restaurants qu’avant la pandémie. »
Technomic, Inc.
Technomic, Inc. qui fournit des informations à l’industrie des services alimentaires, rapporte que pour le deuxième trimestre de 2020 au Canada, « 45 % des jeunes consommateurs, y compris les membres de la génération Z et Y, achètent maintenant plus de kits de repas auprès des restaurants qu’avant la pandémie. »
Selon M. Whitehead, comme les gens sont plus prudents, mais aussi fatigués de cuisiner ces jours-ci, les restaurants peuvent leur offrir plus de variété grâce à des articles comme les plans de repas et les kits saisonniers. « C’est un peu moins de service de traiteur et plus de kits repas, mais je le mettrais dans la même catégorie. »
Il a toujours proposé un service de plans de repas, avec des clients qui viennent deux fois par semaine chercher plusieurs jours de repas assemblés. « Ils n’ont rien d’autre à faire que de les réchauffer », dit-il, « donc c’est certainement une option qui, je pense, continuera à se développer. »

Conseils pour ajouter une opération de service de traiteur
Les exploitants qui envisagent d’ajouter un service de traiteur doivent tenir compte des éléments suivants.
- Investissements — L’équipement dont vous avez besoin dépend du type de service de traiteur que vous faites. M. Dover suggère que vous pourriez avoir besoin de petits ustensiles pour préparer et transférer les aliments, ainsi que d’équipements pour réchauffer ou finir les aliments sur place. M. Whitehead conseille de limiter les investissements à une échelle réduite.
- Menu — « Jouez avec votre menu existant », dit-il, « car chaque fois que vous ajoutez ou modifiez quelque chose, vous augmentez vos coûts alimentaires [et potentiellement] tout le reste, comme la main-d’œuvre ». M. Dover suggère de choisir des plats qui voyagent bien et de tenir compte des régimes spéciaux.
- Marketing — « Essayez de faire passer le mot sans investir trop d’argent, d’efforts ou d’énergie », recommande M. Whitehead. Il suggère de faire du marketing par le biais des médias sociaux et des dépliants joints aux commandes de plats à emporter et de livraison.
- Commentaires — Améliorez vos efforts de service de traiteur en fonction des commentaires que vous recevez, conseille M. Whitehead.
- Adaptabilité — S’il y a une chose que nous savons à propos de l’environnement pandémique, c’est que les restrictions et les règles peuvent changer sans préavis à mesure que la situation évolue. Tenez compte de la flexibilité dans vos opérations de service de traiteur.
Autrefois une nécessité pendant l’année tumultueuse qu’a connue l’industrie de service alimentaire, les menus plus petits et simplifiés sont désormais là pour rester. Et ce, pour une bonne raison. Le fait de réduire et d’alléger votre menu vous permet de regagner de l’argent bien mérité, ce qui profite à la fois à vous et à vos clients.
Bien avant COVID-19, si vous vous souvenez de cette époque, Technomic avait déjà reconnu la simplification des menus. Son rapport Canada’s Shrinking Menus 2018 notait que les restaurateurs avaient progressivement réduit leurs menus depuis 2013.

Statistique : nombre d’entrées en baisse de 15 %, d’amuse-bouches en baisse de 12 % et d’offres de menus de desserts en baisse de 18 %. Mais le nombre de boissons, d’accompagnements, d’ajouts, d’options de menu pour enfants et pour personnes âgées augmentait.
Selon Technomic, les opérateurs font preuve de stratégie pour savoir comment et où dépenser leur argent tout en faisant face aux problèmes de main-d’œuvre au Canada.
Leur livret Après-Pandémie poursuit la même macro-tendance, affirmant que les problèmes de main-d’œuvre déjà ressentis dans les services alimentaires avant la pandémie pourraient s’aggraver à mesure que les anciens employés trouvent d’autres opportunités.
Ils prédisent également que de nombreux opérateurs se concentreront probablement sur les éléments du menu qui sont des facteurs de revenu et de rentabilité, après la crise.
Simplifier le menu est une bonne idée commerciale : cela permet de contrôler les coûts, de réduire les coûts de main-d’œuvre et de satisfaire les clients.
Maîtrise des coûts
Les menus plus petits utilisent naturellement moins d’ingrédients. Un inventaire alimentaire plus serré offre aux opérateurs de nombreuses options de contrôle des coûts sans nuire à la qualité du menu. En fait, la qualité des menus s’améliore naturellement.
James Keppy, chef corporatif des Aliments Maple Leaf, s’occupe d’aider les opérateurs à rationaliser leurs menus et de promouvoir les ingrédients à valeur ajoutée pour aider les chefs dans leurs cuisines.
« Les opérateurs doivent bien faire certaines choses. Personne ne peut plus se permettre que son menu soit un livre », dit M. Keppy.

« Les opérateurs doivent bien faire certaines choses. Personne ne peut plus se permettre que son menu soit un livre. »
James Keppy, chef corporatif des Aliments Maple Leaf
« Les items en stock doivent être réduits afin d’être contrôlés et mieux utilisés dans de multiples applications à travers le menu. Cette réduction des stocks permet de limiter ou d’éliminer le gaspillage. »
Le rapport State of the Canadian Menu 2021 de Technomic abonde dans le même sens et suggère aux exploitants d’adapter les produits à divers moments de la journée, repas, catégories de menu et options de commande. Il indique que la simplification des menus sera une nécessité pour les opérateurs pendant et après la pandémie, et qu’elle restera une tendance à long terme. Les applications multiples augmentent l’efficacité sur plusieurs fronts, de la main-d’œuvre au stockage en passant par les dépenses.
Moins d’ingrédients signifient que vous commanderez de plus grandes quantités de vos produits de base, ce qui vous permettra de réaliser des achats en gros et des économies d’échelle.
Le temps nécessaire à la gestion des stocks diminue, du comptage au réapprovisionnement. Avec un contrôle plus serré des stocks, le gaspillage alimentaire est également réduit de manière significative.
Les consommateurs continuent de rechercher la personnalisation lorsqu’ils commandent. Un menu plus petit peut toujours répondre à ces demandes. Les opérateurs peuvent repenser les ingrédients performants et les utiliser de manière stratégique dans leurs offres. Mais cela signifie aussi éliminer les ingrédients peu performants.
M. Keppy est d’accord. « S’il y a des articles en stock qui sont coûteux mais dont les ventes sont faibles sur le menu, ils drainent vos ressources en argent et en stockage. »
« Les éléments du menu et leurs ingrédients qui voyagent bien sont importants. Le porc et le bœuf effilochés de Maple Leaf peuvent être personnalisés par les opérateurs individuels avec leurs assaisonnements et leurs sauces et conserveront leur chaleur pour la livraison. Ces produits peuvent être utilisés pour les sandwichs, les tacos et les garnitures de macaroni au fromage. »
Coût de la main-d’œuvre
Selon le rapport State of the Canadian Menu 2021 de Technomic, il est essentiel de s’appuyer sur les éléments fondamentaux du menu. Les opérateurs ont réduit leurs menus pour se concentrer sur les articles de base. Des commandes plus petites ont aidé les exploitants à réduire la complexité opérationnelle en réduisant leurs menus, en réduisant le gaspillage et les besoins en personnel, et en augmentant la rapidité du service.
« Les menus plus petits tiennent compte de la main-d’œuvre. Cela peut conduire à l’élimination ou au dédoublement des postes dans la cuisine », explique M. Keppy.

« Les menus plus petits tiennent compte de la main-d’œuvre. Cela peut conduire à l’élimination ou au dédoublement des postes dans la cuisine. »
James Keppy, chef corporatif des Aliments Maple Leaf
Avec moins d’articles au menu, il est plus rapide de former les nouveaux employés – à l’avant et à l’arrière-plan. Le personnel de service aura une connaissance plus complète du menu et sera en mesure de vendre plus cher et d’éduquer les clients. Le personnel de cuisine peut rapidement devenir expert en recettes, ce qui permet un service plus rapide et des plats de meilleure qualité.
Le fait d’avoir moins de composantes à votre commerce, de personnes et d’ingrédients présente d’autres avantages : une efficacité accrue et un minimum d’erreurs – tout le monde est gagnant dans ce scénario.
Des clients heureux
Tout le monde veut être heureux. Des menus plus petits aident vos clients à y parvenir. Il est plus facile pour vos clients de comprendre qui vous êtes et comment spéciale vous êtes s’ils ne se perdent pas dans votre menu.
Visuellement, le menu sera plus attrayant sur papier et en ligne. Le menu physique comportera des espaces blancs et de la place pour bouger, tirant ainsi parti des théories de la psychologie des menus. De plus, le menu numérique sera plus simple à faire défiler.
« Faites en sorte que le menu soit facile à lire et donc plus facile à choisir…. Surtout si vos clients lisent et commandent à partir d’un téléphone. »
James Keppy, chef corporatif des Aliments Maple Leaf
« Faites en sorte que le menu soit facile à lire et donc plus facile à choisir…. Surtout si vos clients lisent et commandent à partir d’un téléphone, » dit M. Keppy.
Des menus plus petits augmentent la perception de la qualité par rapport à la quantité et ne submergent pas les clients indécis.
Comme les temps d’attente diminuent, les clients reçoivent leurs commandes plus rapidement, ce qui les rend enthousiastes.
Se préparer à monter en puissance
« Faites ce que vous savez faire et ce pour quoi vous êtes connu, tout en proposant des articles qui plaisent aux groupes généraux de mangeurs de viande, de végétariens et de végétaliens, de mangeurs sains et de consommateurs indulgents. Si vous êtes un restaurant de poulet, proposez des produits frits, grillés et une version à base de plantes », explique M. Keppy.
Il nous rappelle également que « peu importe ce que vous proposez, tenez toujours compte de la qualité et de l’apparence dans l’assiette ainsi que dans le contenant de plat à emporter. »
Réduire votre menu est une question d’argent, et c’est une question de bon sens. Votre entreprise sera plus forte, plus spécifique et même meilleure qu’avant. Vos clients vous remercieront, et votre compte en banque aussi.